Rien de telqu'un bon voyage dans les bras de Morphée, donc ? "En fait, reprend le docteur Boxelé, les bénéfices d'une bonne nuit s'obtiennent lors de phase dite de sommeil lent profond où le corps comme le cerveau sont au ralenti. Plus cette phase sera longue et plus les bienfaits seronts importants."
Certains facteurs exercent une influance soporifique. La pratique sportive elle-même, d'abord, qui favorise l'endormissement et accentue la profondeur du sommeil, à condition d'éviter le surentraînement et de respecter un délai de deux à trois heures entre l'une et l'autre. "Une activité physique trop rapprochée augmente l'excitabillité", souligne le directeur médical, qui attire aussi l'attention sur une nutrition adaptée.
"Au repas du soir, privilégiez les glucides ou sucres lents rapides (pâtes,riz) qui améliorent la qualité du cycle profond, dit-il, alors que les protéines (viandes,oeufs) augmentent le sommeil paradoxal qui n'est pas réparateur. Bannissez aussi le café, les sodas et l'acool, néfastes à l'endormissement. Enfin deux heures minimum doivent séparer la fin du dîner du coucher? "Pour mieux se laisser bercer, le marchand de sable conseille encore d'abaisser la température du corps par une douche tiède ou froide, et de rafraîchir la chambre".
Ensuite, petits ou gros dormeurs, à chacun son rythme personnel. "L'essentiel, en termes de chonobiologie, est de ne pas changer ses habitudes, ne pas décaler ses horaires et de rester sur les mêmes amplitudes, week end ou pas".
Un footballeur frais et dispo, sûr de son matelas athlétique, n'en sera alors que plus tonique, plus vigilant et donc plus performant sur le terrain. Prêt à inscrire des buts de rève...........
Ne pas l'inviter pour la confection de vos repas d'avant match...sinon votre sommeil sera paradoxal !!!!